La trilogie Fifty Shades of Grey

La semaine dernière les studios Universal dévoilaient le trailer officiel tant attendu de l’adaptation cinématographique de Cinquante nuances de Grey, dont la sortie est prévue pour février 2015. L’occasion pour nous de remettre sur le devant de scène la trilogie à succès de EL James.

 

 

L’anglaise quinquagénaire Erika Leonard James est l’auteur du best-seller érotique le plus marquant de ces dernières années. En 2013, elle se situe à la tête du classement Forbes (classement des écrivains les mieux payés au monde) avec une source de revenu avoisinant les 95 millions de dollars – devançant sa consœur Suzan Collins, auteur de la série Hunger Games.

 

Un livre désinhibé !

Son succès planétaire s’explique par une liberté à la fois sexuelle et d’expression, que l’on retrouve dans ses écrits. Entre romantisme et pornographie, Fifty Shades of Grey raconte l’histoire d’Anastasia, jeune étudiante encore vierge, et sa rencontre avec le ténébreux Christian Grey, riche milliardaire au penchant sadomasochiste. Cela aurait été une romance classique si la vie sexuelle de nos héros ne prenait pas le pas de manière explicite sur leur histoire d’amour. Mais le conte de fée du XXIème siècle réside aussi dans ce rapport décomplexé au sexe et à ses différentes pratiques.

 

Un succès numérique mondial !

Fifty Shades of Grey, qui est à l’origine une fanfiction inspirée de la série Twilight de Stephenie Mayer, a vu le jour grâce au numérique. La vente du premier ouvrage en version ebook se compte rapidement en millions, auxquels s’ajoutent ensuite les ventes des éditions papiers. Plutôt mal reçue par la critique, la trilogie est, avec plus de 70 millions de ventes à ce jour à travers le monde, très bien reçue par le public.

 

Une nouvelle tendance… discrète ou pas !

Le roman a connu un succès mondial, notamment chez la gent féminine – et plus encore chez la gent féminine d’un certain âge. On lui accorde facilement le rôle d’emblème d’un tout nouveau genre de la littérature érotique : le mummy porn. Ce phénomène s’explique notamment par une des qualités – et pas des moindres ! – que possède le livre numérique : la discrétion. Plus besoin d’être gênée par un regard de jugement lors du passage en caisse, ou de supporter celui insistant du gars qui lorgne sur votre couverture de livre.

Si cette tendance au porno soft persiste et se développe – et c’est bien parti pour ! – la seule catégorie « littérature érotique » ne suffira plus au classement de ce type de roman devenu banal et courant. Dans un avenir proche, il n’est pas improbable que de nouvelles catégories telles que : sadomaso, fétichisme, bondage, libertinage, etc. voient le jour afin de ranger les livres !

Avant la sortie ciné du film, on vous conseille donc de prendre plaisir à l’abri des regards indiscrets en lisant la trilogie Fifty Shades of Grey !

 

          

 

 

Très bonne lecture !

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