L’Océan au bout du chemin

De retour dans le village de sa jeunesse pour des obsèques, un homme se retrouve confronté aux lieux de son passé. Ses souvenirs d’enfance enfouis refont alors surface. Les évènements survenus l’année de ses sept ans se reconstituent peu à peu dans sa mémoire. Le point de départ est Lettie, la jeune voisine qui affirmait que la mare au bout du chemin était un océan…

Le dernier ouvrage de Neil Gaiman, primé Book of the Year par ses lecteurs anglo-saxons l’an passé, sort enfin en France aux éditions Au Diable Vauvert. De son titre original The Ocean at the End of the Lane traduit par Patrick Marcel, L’Océan au bout du chemin nous plonge dans l’univers fantastique de l’auteur qui ne manque jamais d’imagination. Auteur de célèbres comics, scénariste et romancier lu dans le monde entier, Neil Gaiman s’intéresse cette fois-ci aux souvenirs d’enfance.

 

« Ce n’était qu’une mare aux canards, à l’arrière de la ferme. Pas très grande.

Selon Lettie Hempstock, il s’agissait d’un océan, mais je savais bien que c’était absurde. Selon elle, pour arriver ici, ils avaient traversé l’océan depuis le vieux pays.

Selon sa mère, Lettie s’embrouillait dans ses souvenirs, tout cela remontait loin et puis, de toute façon, le vieux pays avait sombré.

Selon la vieille Mme Hempstock, la grand-mère de Lettie, elles se trompaient toutes les deux, et le lieu qui avait coulé n’était pas le vieux pays, le vrai. Elle disait s’en souvenir, elle, du vrai vieux pays.

Selon elle, le vrai vieux pays avait explosé. »

 

 

Très bonne lecture !

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