Un livre selon sa couverture #10

L’adage populaire voudrait qu’on ne juge pas un livre à sa couverture. Vraiment ? La couverture est pourtant un élément déterminant du choix qui nous mène vers la lecture d’un ouvrage. Nous avons donc décidé de régulièrement partager nos couvertures « coups de cœur ».
dernier requiem pour les innocents

Dernier Requiem pour les Innocents de Andrew MILLER

Image de couverture :

J’aime beaucoup les couvertures des éditions Piranha : elles ont souvent de belles illustrations et de jolies typos, et les compositions sont très réussies.

Je trouve que celle-ci pose directement une ambiance très particulière, avec cette carte ancienne. Elle change des couvertures qu’on a l’habitude de voir pour les romans historiques, avec des personnages en costume d’époque pour situer l’histoire dans le temps.

De plus, c’est un roman historique qui prend place dans une période et un contexte très spécial, Paris à la veille de la Révolution, ce qui n’est pas pour me déplaire. J’ai souvent lu des œuvres de fiction et des essais écrits durant cette période, mais jamais de roman historique. Dernier Requiem pour les Innocents pique également ma curiosité de par le parti pris de l’auteur de traiter cette période du point de vu des gens modestes et non pas des leaders révolutionnaires ou de la noblesse (comme c’est souvent le cas).

Description de l’éditeur : 

« En 1785, Jean-Baptiste Baratte, jeune ingénieur normand tout juste diplômé, est chargé par le ministre du roi de vider le cimetière des Saints-Innocents avant de le détruire. Situé en plein cœur de Paris, c’est le plus ancien de la ville; depuis plusieurs années déjà, il déborde et l’odeur nauséabonde qui s’en dégage menace la santé des riverains. Jean-Baptiste envisage d’abord sa mission comme une chance d’en finir avec un passé archaïque, une tâche à la hauteur de sa modernité d’homme épris de la philosophie des Lumières. Il ne tarde pourtant pas à se demander si cette démolition n’est pas le prélude à sa propre destruction. Andrew Miller plonge le lecteur dans le Paris de la fin du XVIIIe siècle, celui des petites gens et des commerçants qui vivent autour du cimetière, et restitue brillamment le bouillonnement intellectuel dont la France est le théâtre à la veille de la Révolution. Ce livre a reçu le prix Costa Book en 2012. »

Et vous, cette couverture vous fait-elle craquer ? Quelles sont les couvertures qui vous donnent envie de dévorer un livre ?

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